Bonjour à tous,
Mercredi dernier fut l'occasion de visiter les sous-traitants du garage Polaroil. J'ai déposé les supports de selles, les pares-jambes ainsi que le "carénage" et toutes les pattes de fixation afférentes dans une boîte de sablage et peinture epoxy. J'avais au préalable débosselé les pare-jambes, qui sont réalisés dans une tôle si fine que la couche de peinture va sérieusement les renforcer. Pour ceux qui ne connaissent pas la moto revêtue de ses atours d'hiver, la voilà :

Par ailleurs, j'ai amené les caches culbus, le flasque de frein avant ainsi que le marchepied de side à polir. Je sais, c'est un brin superflu pour une telle Rougne Improbable, mais ce sera ma petite touche "Passion du Tuning". J'ai aussi déposé ce qui restait de visserie et de pièces diverses à zinguer.
Enfin, j'ai confié de quoi faire deux roues à peu près rondes à Patrick, du Moto Club Les Barbours. Merci beaucoup Patrick, le Moto Club Polaroil saura récompenser ta coopération.
Malgré le froid piquant qui régnait au garage Polaroil en cette fin d'après-midi, j'ai poursuivi ma grande oeuvre de résurrection mécanique.
Preumio, j'ai collé le moteur dans le cadre. Ca n'avance pas à grand-chose, vu qu'il n'y pas les roues, mais ça occupe , ça m'évite d'avoir à fabriquer un banc, et c'est beau. La preuve :

Deuzio, j'ai commencé à reconnecter tous les éléments électriques entre eux. Un détail, ma doc technique, bien que traduite en français, n'indique que l'initiale russe des couleurs des câbles. Bon, après une recherche sur google, j'ai trouvé une traduction en anglais puis j'ai ressorti mes crayons de couleur pour obtenir ceci :

Ensuite, les couleurs des câbles sur la machine ne correspondent pas toujours à ce qu'elle sont dans l'idéal documentaire soviétique.
Enfin, je suis frappé d'une infirmité congénitale handicapante dans ma situation actuelle : le daltonisme.
Le lecteur attentif et avide de spectaculaire pressent le drame. Tout est réuni pour qu'au mieux, le klaxon actionne le clignotant arrière droit, et qu'au pire le garage Polaroil entier prenne feu.
Après moults grattages crâniens, je réussis tout de même à rebrancher moults accessoires, dont l'indispensable prise électrique destinée à la baladeuse de la boîte à outils. En ce qui concerne la boîte à fusible, je patauge un peu. Non seulement le gris, le vert et le rose se mélangent dans ma rétine, mais en plus, les isolants sont crasseux. Pfff...

A mon retour dans mon logis, un brin dépité, je me souvins qu'à l'occasion du démontage de la moto, j'anticipai mes difficultés électriques en photographiant chaque connexion. Fébrilement, je parcourus les dossiers de la restauration, pour retrouver ceci :




Youpi, je vais pouvoir tout recâbler sans angoisse. Si ces quelques photos pouvait par ailleurs éviter l'incendie à d'autres Dnepr, j'en serais ravi.
Je mesure en regardant ces clichés les progrès accomplis dans cette restauration... Bientôt, la moto sera sur ses roues, et le moteur tournera... peut-être !
Mercredi dernier fut l'occasion de visiter les sous-traitants du garage Polaroil. J'ai déposé les supports de selles, les pares-jambes ainsi que le "carénage" et toutes les pattes de fixation afférentes dans une boîte de sablage et peinture epoxy. J'avais au préalable débosselé les pare-jambes, qui sont réalisés dans une tôle si fine que la couche de peinture va sérieusement les renforcer. Pour ceux qui ne connaissent pas la moto revêtue de ses atours d'hiver, la voilà :

Par ailleurs, j'ai amené les caches culbus, le flasque de frein avant ainsi que le marchepied de side à polir. Je sais, c'est un brin superflu pour une telle Rougne Improbable, mais ce sera ma petite touche "Passion du Tuning". J'ai aussi déposé ce qui restait de visserie et de pièces diverses à zinguer.
Enfin, j'ai confié de quoi faire deux roues à peu près rondes à Patrick, du Moto Club Les Barbours. Merci beaucoup Patrick, le Moto Club Polaroil saura récompenser ta coopération.
Malgré le froid piquant qui régnait au garage Polaroil en cette fin d'après-midi, j'ai poursuivi ma grande oeuvre de résurrection mécanique.
Preumio, j'ai collé le moteur dans le cadre. Ca n'avance pas à grand-chose, vu qu'il n'y pas les roues, mais ça occupe , ça m'évite d'avoir à fabriquer un banc, et c'est beau. La preuve :

Deuzio, j'ai commencé à reconnecter tous les éléments électriques entre eux. Un détail, ma doc technique, bien que traduite en français, n'indique que l'initiale russe des couleurs des câbles. Bon, après une recherche sur google, j'ai trouvé une traduction en anglais puis j'ai ressorti mes crayons de couleur pour obtenir ceci :

Ensuite, les couleurs des câbles sur la machine ne correspondent pas toujours à ce qu'elle sont dans l'idéal documentaire soviétique.
Enfin, je suis frappé d'une infirmité congénitale handicapante dans ma situation actuelle : le daltonisme.
Le lecteur attentif et avide de spectaculaire pressent le drame. Tout est réuni pour qu'au mieux, le klaxon actionne le clignotant arrière droit, et qu'au pire le garage Polaroil entier prenne feu.
Après moults grattages crâniens, je réussis tout de même à rebrancher moults accessoires, dont l'indispensable prise électrique destinée à la baladeuse de la boîte à outils. En ce qui concerne la boîte à fusible, je patauge un peu. Non seulement le gris, le vert et le rose se mélangent dans ma rétine, mais en plus, les isolants sont crasseux. Pfff...

A mon retour dans mon logis, un brin dépité, je me souvins qu'à l'occasion du démontage de la moto, j'anticipai mes difficultés électriques en photographiant chaque connexion. Fébrilement, je parcourus les dossiers de la restauration, pour retrouver ceci :




Youpi, je vais pouvoir tout recâbler sans angoisse. Si ces quelques photos pouvait par ailleurs éviter l'incendie à d'autres Dnepr, j'en serais ravi.
Je mesure en regardant ces clichés les progrès accomplis dans cette restauration... Bientôt, la moto sera sur ses roues, et le moteur tournera... peut-être !
par Paulo Polaroil
publié dans :
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