Aujourd'hui, c'est mercredi, c'est le jour des enfants. Par conséquent, je suis au garage. L'opération dépouillement continue. Après la dépose de la roue arrière, je démonte le pont/différentiel, solidement arrimé au bars oscillant.

Je dégage le cardan, puis les flector, démonte les cale-pieds pour extraire la boîte de vitesse. Ca se fait comme qui rigole, ça a du bon les vilos dans l'axe de la route. Le filtre à air est gorgé d'huile, amenée par le reniflard depuis le moteur. Quand je dis filtre à air, je parle d'un récipient en bakélite marbrée ( très chic ) rempli d'une sorte de filasse de plombier gorgée d'huile. Faudra que j'adapte un vrai filtre, je ne sais pas encore comment.

Un cric passé sous le moteur permet de relacher la pression sur les fixations, extraites sans difficultés. Ensuite, han ! on chope le moulin pour le poser à côté. Ce qu'il y a de bien avec un flat, c'est qu'il y a de la prise.

(merci au site CossacksOwners)


Voilà, plus de mécanique sur la partie cycle. Je passe sur le démontage des accessoires encore montés sur le cadre ( garde-boues, pédales diverses... ) J'attaque la fourche ( aux spis fuyards évidemment ). Pas de souci pour virer les bras de fourche, je m'attelle au jeu de direction. Bien sûr, c'est un système à billes et cuvettes, ces dernières sont marquées, surtout au Té supérieur. J'espère trouver la bonne ref. de roulements coniques pour faire le boulot, vu le poids et les efforts supporté par la colonne de direction, c'est une amélioration qui vaut le coup.


Enfin, je commence la dépose du bras oscillant. Là, je mate le dictionnaire de réparation avant de faire une connerie/m'énerver inutilement. Et, effectivement, si on suit à la lettre les conseils des ingés de Kiev, la maneuvre se fait sans souci. Sinon, j'imagine qu'on peste longtemps contre les axes grippés et les silents-blocs récalcitrants. Je dépouille le cadre de tout ce qui se démonte, et voilà le travail.

Procahine étapes : finir le démontage du chassis du side, et grand tri des pièces en fonction du traitement de surface qui les attend. Sablage, peinture, ou zingage pour la visserie. Je vais aussi, pour occuper une ou deux soirée, rapatrier le faisceau électrique chez moi pour le contrôler et l'isoler à la gaine thermorétractable.

Je dégage le cardan, puis les flector, démonte les cale-pieds pour extraire la boîte de vitesse. Ca se fait comme qui rigole, ça a du bon les vilos dans l'axe de la route. Le filtre à air est gorgé d'huile, amenée par le reniflard depuis le moteur. Quand je dis filtre à air, je parle d'un récipient en bakélite marbrée ( très chic ) rempli d'une sorte de filasse de plombier gorgée d'huile. Faudra que j'adapte un vrai filtre, je ne sais pas encore comment.

Un cric passé sous le moteur permet de relacher la pression sur les fixations, extraites sans difficultés. Ensuite, han ! on chope le moulin pour le poser à côté. Ce qu'il y a de bien avec un flat, c'est qu'il y a de la prise.

(merci au site CossacksOwners)


Voilà, plus de mécanique sur la partie cycle. Je passe sur le démontage des accessoires encore montés sur le cadre ( garde-boues, pédales diverses... ) J'attaque la fourche ( aux spis fuyards évidemment ). Pas de souci pour virer les bras de fourche, je m'attelle au jeu de direction. Bien sûr, c'est un système à billes et cuvettes, ces dernières sont marquées, surtout au Té supérieur. J'espère trouver la bonne ref. de roulements coniques pour faire le boulot, vu le poids et les efforts supporté par la colonne de direction, c'est une amélioration qui vaut le coup.


Enfin, je commence la dépose du bras oscillant. Là, je mate le dictionnaire de réparation avant de faire une connerie/m'énerver inutilement. Et, effectivement, si on suit à la lettre les conseils des ingés de Kiev, la maneuvre se fait sans souci. Sinon, j'imagine qu'on peste longtemps contre les axes grippés et les silents-blocs récalcitrants. Je dépouille le cadre de tout ce qui se démonte, et voilà le travail.

Procahine étapes : finir le démontage du chassis du side, et grand tri des pièces en fonction du traitement de surface qui les attend. Sablage, peinture, ou zingage pour la visserie. Je vais aussi, pour occuper une ou deux soirée, rapatrier le faisceau électrique chez moi pour le contrôler et l'isoler à la gaine thermorétractable.
par Paulo Polaroil
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polaroil
Ca y est, le démontage de la moto a commencé. Après une dernière virée hier dans les chemins creux, le retour avec un panache de fumée bleue qui voulait pas me lâcher, j'ai commencé le démontage du Dnepr.
D'abord, un passage au Kärcher, pour décoller la gangue de cambouis qui entoure le moteur et la boîte. Je sais, le Kärcher c'est pas bon pour les joints, mais je m'en cogne, je les changerai tous. Miracle, après le passage au lavage haute pression, la moto redémarre.

Arrivé au garage Polaroil, je commence par déposer le panier, puis dételer le chassis du side. Pas de difficultés particulière et je constate que la coque est en parfait état, pas de rouille, mais plein d'épis de céréales dans le fond, témoignant d'une activité agricole du véhicule dans sa précédente vie ukrainienne.



Je poursuis en déposant le faisceau électrique, en prenant des photos à chaque fois que je débranchai des cosses en songeant au remontage futur. Rien ne m'énerve plus que des connexions rétives au remontage. Puis j'ai continué par déposer tous les câbles, accessoires au guidon, phare, échappement. J'ai du scier à la meuleuse un écrou d'échappement, celui-ci étant bloqué à mort. Sur les conseils de la mémé du garage d'à côté, j'ai mis mes lunettes pour ne pas me coller d'alu dans les yeux." Un ami à moi en est devenu aveugle !" me serinait la p'tite dame.
Ca fait peu pour une après midi de boulot, me dire-vous. Certes. Mais j'ai eu de la visite, et j'ai longuement taillé une bavette avec un inconnu accompagné de sa fille, qui cru reconnaître une Oural, démontrant ainsi une culture motocycliste supérieure à la moyenne, puis avec mon pote Grand Gé, qui me dévoila les transformations futures de son Panhead et évoqua avec nostalgie son expérience de constructeur de trikes ( il fut PDG de Startrike ). Alors, hein, on peut pas tout faire.
Bref, après ce beau dimanche, on en est là :

par Paulo Polaroil
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polaroil